
"Gaïa"
par la Compagnie Bivouac
Représentation :
Dimanche 31 mai · 17h30 // Maison du Port · Port Atlantique
Sur le Pont · CNAREP accompagne la création de ce spectacle. La compagnie a été accueillie en résidence de création en commun·es en mars dernier à Aytré (où vous avez pu assister à une sortie de résidence) puis à Périgny avec le soutien de Cirqu’Intérieur.
-> À La Rochelle, vous avez aussi pu voir en mars dernier Perceptions sur l’Esplanade Tabarly.
-> Faisant partie de la programmation des Transhumances littorales · Festival des arts de la rue en commun·es, vous pourrez (re)voir le spectacle dimanche 7 juin à 18h30 à Aytré au Parc Jean Macé.
Création 2026
Spectacle tout public
Durée : 50 min.
Regarder et écouter le monde autrement
Gaïa, signifiant « terre mère », aborde les liens qui nous unissent à l’environnement. Se jouant de l’instabilité d’une scénographie originale en perpétuel mouvement, les interprètes tentent de trouver l’équilibre : la poésie peut alors émaner ici ou là, à tout moment.
Avec Gaïa, la Compagnie Bivouac nous invite à regarder le monde autrement, à mieux le comprendre pour que chacun s’interroge sur son rapport au vivant. Il s’agit finalement de percevoir la puissance fragile d’une nature façonnée par l’humain et d’imaginer ensemble comment l’éprouver en sensibilité.
Équipe
Écriture Maryka Hassi, Benjamin Lissardy
Mise en scène Maryka Hassi
Acrobates·danseur·euse·s Dolores Calvi, Alba Faivre, Benjamin Lissardy
Scénographie, design Alice Bleton
Regard extérieur Kitsou Dubois
Composition musicale, musique live Yanier Hechavarria
Technique Fanch Péricault
Construction Sud Side – Les Ateliers Spectaculaires – Marseille
Production Compagnie Bivouac Coproductions et soutiens Sur le Pont · CNAREP en Nouvelle-Aquitaine, La Rochelle (17) avec la Ville d’Aytré (17) dans le cadre des Transhumances littorales / Le Fourneau · CNAREP en Bretagne, Brest (29) / La CitéCirque, Bègles (33) / Odysca, Biscarosse (40) / TOPADA Fabrika, Louhossoa (64) / École Nationale de Cirque de Châtellerault (86) / Ville d’Arès (33) / Iddac – Agence culturelle du Département de la Gironde / OARA – Office Artistique de la Région Nouvelle-Aquitaine. La compagnie Bivouac est associée à l’École de Cirque de Bordeaux et est subventionnée par la Ville de Bordeaux, le Département de la Gironde et la Région Nouvelle-Aquitaine.

© Régis Bertrand
Compagnie Bivouac
(Bordeaux – 33)
Collectif circassien bordelais créé en 2011, la Compagnie Bivouac développe des pièces originales qui questionnent l’humain, son rapport aux autres et à son environnement.
C’est à partir de réflexions croisées agrégeant innovations circassiennes, questionnements sociologiques et réflexions philosophiques que Maryka Hassi et Benjamin Lissardy (cofondateur·rice·s) imaginent le cirque de création. Leurs pièces tout aussi poétiques qu’ancrées dans notre réalité invitent les spectateur·rice·s à explorer de nouveaux territoires physiques et humains. Certains de leurs spectacles s’articulent autour de sculptures-agrès monumentales, d’autres utilisent des procédés étonnants pour révéler ce qu’il se passe au plus profond de la matière.
Plutôt que de viser la technique et la virtuosité avec des enchaînements de gestes connus, écris, la compagnie explore la manière dont l’artiste s’adapte à des agrès instables, inhabituels. Cela dans l’idée de transformer l’instabilité en source de créativité. Le mouvement spontané devient alors le matériau principal à la conception de chorégraphies originales : de nouvelles lectures du « spectaculaire » ou du « crescendo émotionnel », fondements du cirque traditionnel. Il s’agit alors d’exprimer une vision de la condition humaine où l’équilibre est une quête continue dans un monde en mouvement.
Créations : À corps perdus (2015) / Tenir debout c’est crier toujours (2017) / Perceptions (2019) / Translations (2022) / Lemniscate (2023) / Fragments (2023)
En plus… l’intention du spectacle !
Avec cette création, il est question de mettre en avant la sensibilité plutôt que la virtuosité. Il s’agit de créer une gestuelle organique, viscérale, à l’écoute de l’environnement pour transformer l’instabilité en source de créativité.
L’idée est de partager avec les publics notre manière de considérer notre écosystème comme celui d’un espace fait de mondes pluriels résonnant ensemble. Jusqu’à récemment, l’humain se préoccupait de sa façon d’habiter le monde. Mais après l’avoir fragilisé, abîmé, détruit nous nous posons désormais la question de comment survivre à cet environnement.
