Fêtes le Pont • Picolo – Requiem pour un âne • La Grosse Situation

"Picolo - Requiem pour un âne" La Grosse Situation

Samedi 8 juin à 11h • Friche Street-Art du Gabut, La Rochelle

Un spectacle joyeusement commémoratif en français, latin et hi-han

En coréalisation avec

Spectacle tout public dès 10 ans • 1h30 • Création 2024

Picolo – Requiem pour un âne

Picolo est mort. C’était le meilleur ami de la famille. Ce n’était pas un âne anonyme. C’était quelqu’un, avec son libre arbitre et sa fantaisie, pas du tout concerné par les éternelles moqueries dont les humains accablent les ânes comme pour se décharger de leur propre idiotie. Le minimum était de lui dédier un requiem ad hoc, un memento mori sans consensus ni quiproquo. Un de profundis stricto sensu, un ex voto basé sur son curriculum vitae, le nec plus ultra de son agenda, un summum de satisfecit post mortem a priori sans erratum. Picolo sera un spectacle joyeusement commémoratif en français, latin et hi-han, à la gloire des ânes mais pas forcément à celle des humains.

Écriture et conception : Bénédicte Chevallereau, Monsieur Gadou. Jeu : Bénédicte Chevallereau, Monsieur Gadou, François Chommaux. Ânière : Lucie Chabaudie. Composition musicale : Monsieur Gadou. Scénographie, costumes, accessoires : Marion Bourdil. Régie son et lumière : En cours. Administration, production et diffusion : Léa Casteig. Une compagnie basée à Bordeaux (33).

Un spectacle à voir ou à revoir le

Se rendre au rendez-vous :

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Arrêt : Porte Saint-Nicolas (Motte Rouge)

Station : Office de Tourisme

La Grosse Situation (Bordeaux – 33)

La Grosse Situation est un collectif de femmes. Elles partent souvent d’une question qui résonne intimement et collectivement. Leurs tentatives de réponses peuvent prendre la forme d’un spectacle, d’une performance, d’un livre, d’une itinérance. Elles sont au carrefour du théâtre, des arts de la parole, de l’art plastique. La Grosse Situation est un outil de production, de création mais également d’émancipation individuelle et collective. Elles interrogent leurs liens à l’aventure, à la vieillesse, à la terre, à leurs racines, aux souterrains, aux êtres vivants, humains et non humains. Elles choisissent l’espace public, les sous-sols, les cours de ferme, les salles des fêtes, les champs, les autoroutes, les délaissés, les hors cadre pour raconter leurs histoires, pour inviter les publics. Elles questionnent sans cesse la place des spectateur·rice·s : d’où on parle, d’où on écoute. Elles préfèrent les assemblées à la frontalité, et défendent le spectacle vivant comme moyen d’abattre des préjugés, de faire un pas de côté, de bousculer l’ordre des choses.